Pour les croqueurs de mots 243 Colette  a dit :

 

Pour les jeudis poésie des 7 janvier un peu en retard

– présence

Elle est là, silencieuse la plupart du temps.

Ne réclamant rien, notre bon vouloir, elle attend

Toute petite blottie dans son panier

Pourtant sa présence ne peut s’oublier

Elle est heureuse de nous voir rentrer

Remuant la queue voulant se faire câliner

Ses léchouilles console nos maux

Ainsi que ces yeux brillant comme des joyaux

Dans notre vie, tu offres des joies immenses

Que j’appréhende le jour où,  manquera ta présence……

Pour lundi le 11 janvier,

un petit texte « Lipogramme» sans A

Il s’est rendu en ville de Berne, voir les ours. Il ne put les voir, même point le bout de l’oreille.

Il en ressent un énorme regret, se sent frustré!

Quoique, il put réjouir tout de même ses yeux et profiter de cette sortie en effet cette ville offre de nombreuses choses pour qui, veut bien ouvrir ces mirettes. C’est le centre le coeur le fief des Suisse.

Lorsqu‘ il est rentré, il conte ses découvertes et montre les clichés qui sont disons-le, très jolis et fort réussit !

Il projette toutefois de retenter cette excursion puisque le but est, de voir ces, bestioles bernoise si réputées qui ne sont plus, de nos jours dans cette espèce de structure toute bétonnée en pleine ville. Ils sont au bord de la rivière en un lieu plus étendu et en pleine verdure.

Il veut les voir, ne croyez point que c’est une lubie, il éprouve des sentiments pour ces énormes bêtes.

Pour les jeudis poésie du 14 janvier : – ennui

J’ai choisi ce poème

Mon cœur est froid, ma tête est vide,
Je suis triste, et ne sais pourquoi :
Toujours, comme un spectre livide,
L’ennui se dresse devant moi.

Sous un poids mortel abattue,
Ma jeunesse va se flétrir ;
Le dégoût m’accable et me tue ;
Je ne puis vivre ni mourir.

Mon âme, en proie à l’amertume,
S’acharne à rêver des tourments,
Et tout mon soleil se consume
Sans pouvoir me faire un printemps.

Au bonheur suis-je donc rebelle ?
Non ! je l’ai connu plus d’un jour :
Mais, à présent, en vain j’appelle…
— Plus de maîtresse !… et plus d’amour !..

De Charles Dovalle. (1807-1829)

P.S. Merci Fabrice de m’avoir signalé en commentaire, qu’un intrus A c’était insérer dans le texte sans A

 

Pour les croqueurs de mots 243 (3 en 1)

Renée

Née à Besançon j'ai vécu dans plusieurs pays (Grèce-Allemagne-Australie-Chypre-Kenya-Sénégal, mais, j'ai grandi en Suisse ou je vis. J'aime les voyages lire et la musique. La nature me touche et j'aime beaucoup les animaux. J'ai un chien, une petite Yorkshire de 14 et demi ans. Chipie la bien nommée.

37 commentaires sur “Pour les croqueurs de mots 243 (3 en 1)

  1. Me voici enfin pour te faire un petit coucou. Bravo, défi parfaitement réussi. Je te souhaite encore quelques belles années avec ta petite chienne pour qui tu portes tant d’amour. Pour l’exercice sans « a », je dis « super », si tu ne l’avais pas mis en rouge ce petit « a » je ne l’aurai pas remarqué 😉
    Quant à l’ennui, te connaissant, tu vas encore le toiser longtemps, en tout cas je te le souhaite vivement.
    Gros bisous.
    Domi.

  2. Eh bien je découvre aussi ce billet de trois en un , bravo pour ce triple exercice . J’ai beaucoup aimé ton texte sur cette présence amie , je ne peux que renchérie ce que tu dis dans ton dernier vers .
    Bien vu aussi le lipogramme , le a est un petit filou se glisse facilement dans les articles contractés .
    Quant au poème sur l’ennui il illustre parfaitement ce thème et peut être même le spleen .
    Bon week – end
    Bises

    1. Gisèle et pour toi cette heure là a déjà sonner il y a peu et j’imagine que la douleur est encore très présente….
      merci merci, surtout de venir les texte parus dont tu n’as pas eu la news le bon jour, c’est gentil d’en prendre le temps, doux weekend. Bisous

  3. Coucou Renée,
    Ah on les aime, nos animaux de compagnie ! Chez moi, c’est un chat. Il fait sa vie, rôde dans le voisinage (doit se faufiler dans certains appartements aussi), mais quand vient l’heure des câlins, là, c’est un moment de pur détente/bonheur.
    Super ton lipogramme « sans a »… Enfin, tu en as laissé échappé un : « Ils sont au bord de la rivière »
    Quant au poème, je ne le connaissais pas, mais j’aime en découvrir alors merci.
    Bonne soirée à toi. Bises.
    Fabrice

  4. tu as bien travaillé !!! oui, la présence de nos aminaux est si forte ; le défi sans a, bonne idée et le dernier poème ; oui quand l’amour disparait tristement, l’ennui peut venir, la déprime, ou la rage, ou la colère. Les dates que tu as mises doivent être différentes. Sinon il serait mort bien jeune . Bises

    1. merci Durgalola c’est gentil….je ne comprend pas de quelle dates tu parles il n’y en a pas dans l’article a part celle des défis qui devait être rendu a cette date là…doux weekend bisous

  5. Bonsoir Renée
    Défis bien relevés, pas facile le lipogramme sans la lettre « A » ,tu t’en es bien sortie, bravo !
    Bonne soirée amitiés

  6. Bravo et quelle patience pour relever si bien ces 3 défis!
    Bises du jour
    Mireille du sablon

  7. La présence dont tu parles avec tendresse dans ton premier texte, est aussi une façon de combler l’ennui, du poème du Troisième, qui ressemble à de la déprime…
    J’ai vu les ours, il y a bien longtemps enfermés dans leur béton, heureuse d’apprendre qu’il n’en est plus ainsi.

    1. ABC, non pas trop d’accord pour la présence et avant tout c’est aussi pour la tendresse
      L’ennui qui se prolonge plonge dans la déprime heureusement que je n’en ai pas le temps, ni l’envie.
      C’était triste cette fosse a Berne c’est super ou ils sont maintenant mais, moins facilement visible. Bisous

  8. Bonjour Renée, Une présence contre l’ennui qui parfois persiste et ce joli poème de la plume de Charles Dovalle assez mélancolique dont je retiens ces mots « Ma jeunesse va se flétrir /Le dégoût m’accable et me tue/le dégoût m’accable et me tue ». Un auteur du 19ème que je découvre avec un certain plaisir.

  9. Bonjour Renée. Bravo pour ces 3 participations. La 1ère me touche car j’aurais du mal à me passer de la compagnie d’Ecureuille, comme toi. J’ai visité Berne et apprécié les ours. Le poème de Charles Dovalle est très beau. Josette l’a choisi aussi pour illustrer l’ennui. Bonne journée et bisous

    1. A nos petits compagnons comme on les aimes, ceux qui n’en ont jamais eu n’arrive pas comprendre…
      Tu les as vu dans la fosse ou vers la rivière?
      Oui j’ai vu sa participation. Bisous Bisous Brigitte

  10. Ils ne se posent pas de question, ils nous aiment tout simplement !
    Le plus souvent on les voit quand on ne s’y attend pas !
    C’ est une ode à la tristesse !
    Passe une bonne journée
    Bisous

  11. Pas facile ce lipogramme sans A, c’est une voyelle qu’on utilise beaucoup… mais tu t’en es bien sortie. Je vois que tu as rattrapé ton retard ! J’aime beaucoup le dernier poème que je connaissais mais que je n’avais pas relu depuis le lycée ! bisous et une belle journée

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