La Cordillère des Andes

La Cordillère des Andes

photographié magistralement par : 

 

Yann Arthus Bertrand 

 Image1

J’ai reçu ce pps par e-mail.

Celui-ci à été envoyez par : papesquall sur : Voyages PPS.com

Etant donné la beauté des images et la richesse des textes d’accompagnement,

je ne peu, que vous les soumettre.

Image2 

 La cordillère des Andes est la plus grande chaîne de montagne du monde

(8000km).

Elle s’étend sur 7 pays :

Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine.

 


Le relief de la cordillère des Andes se divise au nord et au centre, formant ainsi un ensemble de cordillères secondaires.

 Ces
cordillères sont séparées par des vallées dans la partie Nord :
Ainsi on trouve l’allée des volcans en Equateur, avec le Chimborazo qui culmine à 6880m. —-Dans la partie centrale ce sont de hauts plateaux situées à une moyenne de 3700m d’altitude ( Pérou et
Bolivie). Au niveau de la Bolivie, la cordillère occidentale et la cordillère orientale sont séparées par un large plateau, connu sous le nom d’altiplano.
C’est le plateau le plus élevé du monde, juste après le Tibet.

Les
plus hauts sommets atteignent 6822m pour l’Illimani (Bolivie) et 6873m pour le Parinacota (Chili). 70% de la population bolivienne vit dans cette région. Au Chili, on trouve l’
Ojos
del
Salado
avec ses 6893m. Le record est détenu par l’Aconcagua, avec ses 6959m, c’est le plus haut sommet des
amériques.


Les tremblements de terres sont malheureusement fréquents dans les Andes.
Les zones climatiques sont très diversifiées en fonction de la latitude à laquelle on se trouve. Dans la partie australe des Andes qui traverse la Patagonie , on trouve un climat froid et humide.
Au niveau du Pérou et de la Bolivie, il fait beau durant l’été ( de mai à septembre ), mais plus on monte en altitude, plus le froid se fait sentir. En Equateur et encore plus en Colombie, le
climat devient pluvieux.


La cordillère est aussi le refuge d’espèces qu’on ne trouve que dans cette partie du monde. Le lama est animal domestiqué, il sert de bête de somme, et fournit aussi de la viande et de la laine
aux indiens des hauts plateaux. La vigogne, autre camélidé qui vit à l’état sauvage. La viscache, petit rongeur tout rigolo. Et bien sûr le célèbre condor, qui règne sur les sommets andins. C’est
le plus grand oiseau du monde avec ses 3m d’envergure.

 

Image3Le
chandelier de la péninsule de Paracas, Pérou.
Ce
dessin de 200 m de haut sur 60 m de large gravé dans une falaise, sur la côte péruvienne, serait, la représentation d’un cactus ou de la constellation de la Croix du sud. Il est l’œuvre d’une
civilisation antérieure aux tracés de
Nascales,
les Paracas, dont on a retrouvé dans la région une nécropole de 429 corps momifiés. Réputés pour leurs tissus, broderies et céramiques, les Paracas, dont la civilisation s’est épanouie vers
650 av. J.-C., étaient surtout un peuple de pêcheurs. Visible de très loin en mer, « le chandelier » constituait certainement un point de repère pour la navigation, comme il
l’est encore aujourd’hui pour les marins qui croisent au large.


 

Image4

 Dessin
de colibri à Nazca, Pérou.

Il y a plus de deux mille ans, le peuple Nazca a creusé des sillons dans le sol désertique de la pampa péruvienne, dessinant d’impressionnantes figures géométriques et représentations stylisées
de plantes ou d’animaux. Ce colibri de près de 98 m fait partie des 18 silhouettes d’oiseaux de ce site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco
en 1994.


 


 


 Image6
Les
trapèzes de Nazca, Ica, Pérou.
Le
désert côtier du Pérou a l’apparence d’un champ infini de cailloux semblable aux ergs sahariens. Mais si l’on creuse un peu, on trouve des aqueducs souterrains aux nombreuses ramifications,
les
puquios,
construits par les Nazcas qui vivaient ici il y a 2 300 ans. En surface, les Nazcas ont dessiné d’immenses figures avec des lignes profondes de 10 à 30 cm et larges parfois de
plusieurs mètres



 



 



 



Image7 


La cordillère des Andes entre Cuzco et Arequipa, Pérou.
Jeune de 20 millions d’années, elle s’étire sur 7500 km de long. C’est la seule chaîne montagneuse qui maintient des altitudes élevée sur sa longueur. Au sud du pays, entre Cuzco et Arequipa, les
montagnes qui culminent à plus de 6 000 m d’altitude laissent progressivement la place à la région des hauts plateaux andins perchés entre 3 500 m et 4 500 m
d’altitude, appelée Puna. Celle-ci abrite les seules populations sédentaires au monde qui, avec les Tibétains, vivent à de telles altitudes.


 


 


 


Image8Cité inca du

Machu

Picchu
,
région de Cuzco, Pérou.
Le
site inca de
Machu
Picchu
fut
construit vers 1450 dans la vallée de l’
Urubamba,à
environ 100 km
au nord-est de Cuzco. À 2 500 m d’altitude, le sanctuaire de blocs de pierre taillée est posé à califourchon sur la crête d’un contrefort andin.


 


 


Entre l’océan Pacifique et,  Image9les premiers versants de la cordillère des Andes s’étend une étroite bande de désert côtier, longue de 2 300 km, qui se prolonge au sud par le désert chilien
d’Atacama.


 


 


Image10Chemin Hiram

Bingham

menant au

Machu

Picchu
,
région de Cuzco, Pérou.

En 1911, l’historien américain Hiram
Bingham
découvrait
le
Machu
Picchu,
cité inca préservée de l’invasion espagnole du XVIe siècle. Le « chemin Hiram
Bingham
»route
vertigineuse, large de moins de 5 m, s’élève en lacets serrés sur 8 km, grimpant ainsi 800 m d’à-pic au flanc abrupt du
Salccantay,
vers l’incomparable « gratte-ciel » des Incas.


 


 


 


 



Image1-copie-1.jpg
L’astronaute de
Nazca, Ica, Pérou.Image11
Il
fait partie d’une de ces gigantesques figures tracées sur les pampas et sur les flancs de collines de la vallée du río Grande. Ces géoglyphes sont formés par le contraste entre une surface en
oxyde de fer marron et un sous-sol jaunâtre. Le climat sec et l’absence de pluies ont permis leur conservation. L’ensemble graphique figure un calendrier, permettant d’observer des phénomènes
astronomiques comme les solstices. Mais la signification des formes, prises isolément, reste mystérieuse. Elle revêt peut-être des caractères

rituels ou cérémoniels. Ou une invocation aux Dieux durant la sécheresse de 550.


 

 


 


 


Champs de dunes bordant la ville de

Concón
,
ChiliImage12

À en
juger par la photo, Image13le sable semble
s’apprêter à engloutir la ville. En fait, il s’efface devant elle : les bâtiments, routes et autres infrastructures gagnent du terrain sur la nature. Ainsi, créée en 1996,

Concón
est la
dernière commune à la mode de l’agglomération de
Viña
del
Mar,
capitale touristique du Chili. Comprimée entre les reliefs et l’océan, limitée au sud par le grand port de Valparaiso, elle n’a pas eu d’autre choix que de s’accroître en longueur vers le nord
aux dépens des dunes.


 


 


 


Dune de sable marquant l’entrée de la vallée de la Lune, Chili.Image14


Couverte d’une croûte de sel blanc étincelant, la vallée de la Lune reflète si bien l’astre nocturne qu’elle semble lui faire concurrence. Pour ses célèbres couchers de soleil, les touristes
n’hésitent pas à faire un détour dans le désert de l’Atacama (région la plus aride du monde après l’Antarctique) pour les contempler du haut de l’immense dune de sable gris qui traverse la
vallée. Malheureusement le tourisme a des effets négatifs pour l’environnement : exploitation excessive des ressources hydriques et énergétiques pour l’accueil des voyageurs, dégradation des
sites naturels, abandon de déchets sur les lieux visités, etc.


 


 


 


Image16   Lac salé de

Maricunga
,
Chili.   Image1-copie-2.jpg

Le
Lac n’est pas totalement desséché. Ses étangs couleur émeraude, reliés aux grandes lagunes voisines, restent un paradis pour flamants roses et canards sauvages. L’ensemble de la zone humide
abrite ainsi, 41 espèces d’oiseaux dont 3 types de flamants roses classés sur la liste des espèces menacées. L’activité minière (le cuivre) pèse sur leurs
habitats,car
celle-ci
puise une importante quantité d’eau dans la nappe phréatique qui alimente les lagunes. Depuis 1996, ces dernières ont donc été désignées et chargée de préserver les écosystèmes ainsi que les
activités sociales et économiques dans les zones humides.


 


Vaches laitières paissant entre les dunes, province de Maule.


Image2-copie-1.jpg


Le vent pousse les cendres noires d’origine volcanique. Le climat, océanique à cet endroit, fait bénéficier les terres d’une humidité qui permet la pousse rapide de l’herbe, favorable à
l’élevage.


 


 


Rencontre du rio Uruguay et d’un de ses affluents, Misiones,Image20 Argentine.


Image19

La forêt tropicale argentine, considérablement déboisée au profit de l’agriculture, ne constitue plus par endroit une barrière anti-érosion aussi efficace que naguère. Les fortes pluies qui
s’abattent sur la province de Misiones (2 000 mm par an) lessivent le sol et entraînent désormais des quantités importantes de terre ferrugineuse dans le rio Uruguay, qui se teinte en
ocre-rouge. Charriés part le fleuve, ces sédiments se déposent dans l’estuaire du Rio de la
Plata
–le
plus grand de la planète- et comblent les chenaux du port de Buenos Aires.


 


Hêtres sur les monts

Traful
,
Image22province du Neuquén,

Argentine.
Au
cœur
du parc national de
Nahuel
Huapi,
dans le sud-ouest de la province du Neuquén, en Argentine, de nombreux lacs d’altitude (700 m en moyenne) aux eaux d’un bleu intense, d’origine glaciaire, baignent les pieds des monts et des
pics rocheux de la cordillère des Andes. L’humidité du climat de cette région favorise le développement de hêtres (variétés

Nothofagus

pumilio
et

antartica
) qui
ont colonisé les flancs des montagnes, les égayant de couleurs flamboyantes en automne.

 Purmamarca,
village de la province de Jujuy, Argentine.image purmamarca

Le nord-ouest de l’Argentine est le domaine de la

puna
, un
immense désert froid de hautes vallées et de hauts plateaux qui préfigure l’Altiplano bolivien. Dans ce royaume minéral aux multiples gammes chromatiques, le village indien de
Purmamarca
se
blottit au pied du

cierro

de los

siete

colores
, « la
montagne aux sept couleurs ». Sa population, issue de métissages entre les Indiens et les colons espagnols, vit principalement de l’élevage et de petites cultures maraîchères installées dans le
fond des vallées.

 


 



Argentina

dans la province de Santa Cruz, Argentine

 Image4-copie-1.jpg

 



 



Au
cœur des Andes de Patagonie, le lac
Argentino
est le
plus vaste du pays avec 1 560 km2 d’eau libre. Sur ses rives viennent mourir quelques-uns des 47 glaciers du parc national de Los
Glaciares.
Ce lac est  inscrit  sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Lorsqu’ils se disloquent, ces géants donnent naissance à des icebergs
légèrement turquoise. En fondant, ces blocs confèrent aux eaux du lac un bleu laiteux nommés « crème de glacier ». Après l’Antarctique et le Groenland, le manteau glaciaire de Patagonie est le
3ème plus important au monde. Cette étendue polaire a régressé de 500 km2 durant les 50 dernières années.
Upsala,
le principal glacier du parc, aurait reculé en moyenne de 60 m par an depuis 60 ans et le phénomène s’accélère. Le retrait des glaciers pourrait notamment avoir des effets néfastes sur
l’approvisionnement en eau dans les régions arides

 



 



 

 



 



 

 



Île

Tortuga

dans

l’archipel des Galápagos, Équateurr.Image galapagos 1


 


Image galapagos 2 

 

La
forme fuselée de l’île
Tortuga
émerge
des eaux telle l’échine d’un gigantesque monstre marin. Ce jeune cratère, né il y a moins d’un million d’années, témoigne de l’activité volcanique de l’archipel des Galápagos. Autour des terres
pelées, les eaux recèlent une incroyable richesse biologique, car elles sont au carrefour des flots tièdes du golfe de Panamá et des remontées froides du courant de Humboldt.


Volcans sur l’archipel des Galápagos, Équateur.Image volcans galapagos


 
Émergées
des flots de l’océan Pacifique il y a 3 à 5 millions d’années, les dix-neuf îles d’origine volcanique qui constituent l’archipel des Galápagos présentent une exceptionnelle richesse
biologique, en dépit de leur aspect lunaire. Elles abritent notamment la plus importante colonie d’iguanes marins du monde et la tortue géante, ou

galápago
, qui
a donné son nom à l’archipel. La reconnaissance des îles Galápagos comme parc national en 1959 et leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1978 n’ont
pas empêché l’accroissement démographique et l’introduction d’espèces exotiques et l’essor du tourisme (pourtant sévèrement réglementé depuis 1998) de mettre en péril ce laboratoire naturel
de l’évolution.


 


 


Venezuela Image vénézuela


 


Les voyageurs européens qui débarquèrent dans la lagune de Maracaibo à la fin du XV e siècle baptisèrent ce territoire du nom de Venezuela,  » petite Venise « . Quelques années
auparavant, les membres d’équipages des caravelles de Christophe Colomb – qui avaient, pour leur part, jeté l’ancre non loin du delta de l’Orénoque – s’étaient montrés sensibles au
paysage qui s’offrait à leurs yeux, avec ses innombrables estuaires, Image6-VV.jpgses forêts immergées, ses canaux

 

 


Long de 690 km, le CaroniImage venezuela suite traverse l’État de Bolivar,

(plus 
communément appelée Guyana), au Venezuela, dévale à travers des cascades, rencontrant sur son parcours de larges bancs de sable. Le Caroni, et tous les autres cours d’eau traversant le

Guayana,
sont riches en alcaloïdes et en tanins issus de la dégradation des végétaux de la forêt.

 




Situé
dans l’État de Bolivar, Imagebolivard.jpgau sud-est du Venezuela, le
barrage hydroélectrique de Guri, alimenté par les eaux du fleuve Caroní, est le second au monde par ses dimensions. Sa construction, entreprise en 1965, a permis la constitution d’une
immense retenue d’eau d’environ 18 millions de m3, qui s’étend sur plus de 4 000 km2. . Avec
une production de 10 millions de kWh

 


 


 


L’Orénoque est le 4e fleuveImage de findu monde par son débit. Depuis ses sources en Amazonie vénézuélienne, il draine la plupart des cours d’eau de la région avant de se jeter dans l’Atlantique. Il est navigable sur
700 km.


Les barrages, souvent accusés de bouleverser le paysage, mais comme ici, ils ont créés des lacs splendides et poissonneux. Dans ce lac on y trouve 2 des espèces de poissons d’eau douce les plus
savoureuses du Venezuela.


Image photographe


Voilà,


 même si aucune photos ni textes ne sont de moi,


comme souligné en haut d’article, j’espère que ce reportage vous à enchanter.


A bientôt.

Renée

Née à Besançon j'ai vécu dans plusieurs pays (Grèce-Allemagne-Australie-Chypre-Kenya-Sénégal, mais, principalement la Suisse ou j'ai grandi. J'aime les voyages lire et la musique. La nature me touche et j'aime beaucoup les animaux. J'ai un chien, une petite Yorkshire de 10 ans. Chipie la bien nommée.

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