Voyage au Grau du Roi (1)

J’espère que vous aimez la moto car c’est (c’était) notre moyen de transport pour cette
petite semaine au :

GROS DU ROI en juin 2000

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http://www.vacances-location.net/)

Nous nous sommes partis vers 08H00 du matin de Genève pour un trajet de 
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450 kms environ. 6 heures (avec les divers arrêts), inutile de dire que, niveau bagages, c’est restreint !

divers

De plus le temps et à l’orage et même si nous allons au sud, les combis doivent être
prévues.

La pluie nous attrape vite et après environ 1  heure de route, les
combis doivent êtres enfilée, au bord de l’autoroute,
heureusement sans trafic à
cette heure matinale.
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(La photo ci-dessus est d’un autre parcours)

 

Le trajet c’est bien passé à part quelque frayeur (pour moi) par moments notamment en
raison des camions et nous sommes soulagé d’arriver enfin en bord de mer et, au soleil!

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La suite, au prochain épisode un peu de repos ne fait pas de mal car j’ai le dos en
compote !

 

Le Grau-du-Roi doit sa définition à l’époque des croisades. À cette période, la commune d’Aigues-Mortes était un port royal bien que la mer ne soit
jamais venue jusqu’au pied de ses remparts. Les navires partaient par un chenal creusé à travers les étangs jusqu’à la mer. Le port du Grau est relié depuis 1724 par un chenal de six kilomètres à
Aigues-Mortes.

Le terme grau est un mot languedocien issus du latin « gradus » : passage, mouvement d’un fleuve. Sur le littoral languedocien, c’est
un chenal qui met un étang côtier, une lagune, en communication avec la mer. Le Grau-du-Roi est au débouché du chenal qui conduit à Aigues-Mortes.

C’est à la fin du XVIe siècle que le Rhône, en pénétrant en torrent dans les eaux du Repausset, ouvre le grau qui nous intéresse, au
lieu-dit de Consac de Gagne Petit.

C’est alors le début d’une longue série de travaux pour maintenir cette ouverture sur la mer afin de préserver la navigation dans le port
d’Aigues-Mortes. En 1727 sont construits dans la mer deux môles empierrés prolongés dans l’étang du Repausset : ce chenal, rectifié en 1845, est l’actuel canal entre Le Grau-du-Roi et
Aigues-Mortes. Le phare de l’Espiguette est, quant à lui, édifié en 1869.

Au fil des années, bâtiments administratifs, cabanes et maisons, posent les bases d’un village de pêcheurs. D’abord section de la commune
d’Aigues-Mortes en 1867, Le Grau-du-Roi gagne son autonomie en 1879.

En 1900, Le Grau-du-Roi n’est encore qu’un très modeste village d’un peu plus d’un millier d’habitants. Ce sont la pêche et l’agriculture qui
assurent à la population quelques ressources : le tourisme n’est encore qu’embryonnaire, même si, depuis le XIXe siècle, la mode des bains de mer tend à se généraliser. Ces immersions sont
encore essentiellement considérées comme traitements médicaux et les instituts qui se sont montés sur les plages accueillent surtout des populations indigentes. Mais pouvoirs publics et habitants
ont compris que leur richesse se trouvait là, sur ces plages de sable fin, entre mer et soleil.

Le prolongement de la ligne de chemin de fer de Nîmes Aigues-Mortes est une véritable bouffée d’oxygène : les baigneurs arrivent en masse et
les productions locales, comme le poisson et le raisin blanc, sont enfin expédiées vers les marchés nationaux.

Après des années d’efforts, de travaux et de règlements sanitaires, le 26 avril 1924 un décret du Président de la République classe enfin Le
Grau-du-Roi « station climatique et balnéaire ».

 Source:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Grau-du-Roi/
 

où, il faut aller pour en savoir plus !

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