Tanneuse de…

Tanneuse de poisson voilà un métier inhabituel

Bien qu’ancien ce métier est revenu sur le devant de la scène avec Marielle Philip

 Tout commence par sa maman. En 2003, lorsque la mère de Marielle, Monique Philip, présidente de la Fédération nationale des femmes du milieu maritime, découvre en Laponie la tradition ancestrale du tannage de peaux de poisson.

Dix ans après, la jeune femme alors diplômée en droit de l’environnement et en gestion des littoraux, reprend l’idée à son compte, bien décidée à trouver une activité sur son Bassin d’Arcachon natal. Elle part se former en Laponie et se lance dans l’aventure. « Il faut convaincre les gens qu’il ne s’agit pas d’une lubie », explique cette blonde pétillante. Une poissonnerie d’Arcachon et quatre mareyeurs-pisciculteurs du Bassin acceptent de lui fournir gratuitement sa matière première.

Il n’en fallait pas plus. Un cabanon d’ostréiculteur en guise d’atelier à La Teste-de-Buch, sur le Bassin d’Arcachon; un bureau dans la très branchée pépinière d’entreprises Darwin à Bordeaux : la start-up Femer lancée fin 2014 par Marielle Philip, 28 ans, qui assume la réunion de deux univers. Le monde de la mer, avec ses traditions, et celui de l’innovation engagée dans le développement durable et « l’économie circulaire ».

Une pratique ancestrale puisque le maître-gainier Jean-Claude Galluchat l’avait fait au XVIIIe siècle pour la marquise de Pompadour!

J’ai découvert cette pratique et cette courageuse jeune femme dans une émission sur ARTE le 1 janvier 2019 (entre 18 et 19H00) séduite j’ai vraiment eu envie de partager cette découverte….

EN savoir bien plus?  ICI, sur son site ainsi que sur sa page Facebook 

****Elle la Nouvelle Aquitaine lors des Journées européennes des métiers d’art, du 31 mars au 2 avril****

C’est beau et bluffant!

P.S. image prise sur le net, enlevée sur demande en MP. Mais d’avance merci si vous me laisser les utiliser.

6 réflexions sur “Tanneuse de…”

  1. j’ai vu un reportage sur elle à la tv. Ce qu’elle fait est très beau et de plus utile car elle recycle un produite qui va direct à la poubelle. le résultat est vraiment magnifique!
    bisous

  2. et on ne manque pas de matière première ! !
    je me souviens d’ un bracelet de montre en peau de pattes de coq !
    Matelassier, c’ est aussi un métier qui disparait, hélas !
    passe une bonne soirée
    Bisous

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