Poésie du mardi et scènes de rue Cheval

Un soir de mai, Charles Dovalle ( 1807 – 1829)

Roulez, élégantes calèches !…
En avant, coursiers, en avant !…
Ceintures légères et fraîches,
Flottez au vent !

Du jour qui meurt la lumière abaissée
Joue entre les rameaux,
Dore les troncs, et serpente, brisée,
Sur l’herbe, en longs réseaux…

Silence ! amants, silence !…
Le vent du soir balance
Le chèvrefeuille en fleur :
Le bois est déjà sombre…
Ne confiez qu’à l’ombre
Vos soupirs de bonheur !

– Voyez-vous par ici des corolles fermées,
Qui d’un nouveau soleil attendent les rayons ?…
Prenons à l’ébénier ses grappes embaumées,
À l’aubépine ses boutons…

Oh ! la belle amazone !
Son jeune front rayonne
D’orgueil et de plaisir :
Son cheval d’Angleterre
Brûle du pied la terre…
Quel bonheur de courir !…

La poussière s’élève… Ici l’air frais caresse,
Flatte, ravive tous les sens ;
C’est comme un doux parfum de vie et de jeunesse,
Comme une haleine de printemps ! […]

 » Roulez, élégantes calèches !…
En avant, coursiers, en avant !…
Ceintures légères et fraîches,
Flottez au vent !…

Photo prise sur le vif le 14 avril 2018 (en sortant du restaurant lors de l’anni du mari vers 16H00)

Texte et photos font ma participation au défi de Lady

et de Covix 

 

60 réflexions sur “Poésie du mardi et scènes de rue Cheval”

  1. coucou Renée !

    j’ai lu ton com sur le mardi poésie–
    je t’explique-

    en fev et avril je crois tu as donné le thème–
    je te contactais-
    ensuite tu programmais et trop tard le thème—
    tu publiais thème libre-

    puis une pause ——-
    et tu reparticipes —
    aussi je vais à nouveau t’informer des thèmes-

    pour mardi 04 sept à toi le choix du thème
    pas trop compliqué lol – qu’on trouve des poèmes-

    désolée pour ce contretemps-
    bisous-

    ps toujours ma fibromyalgie— fatigue chronique–
    douleurs—- pas au top non plus pour penser à tout

    je ne sais si dans contact c’est toi qui reçoit ou ton hébergeur ? ils disent Nous vous recontacterons ?
    bizz

    1. Je te répond par mail Lady car c’est bien moi qui reçoit le mail, la phrase *Nous vous recontacterons* c’est parce que je suis censée répondre au mail justement, ce que je fais toujours d’ailleurs.
      Je suis sincèrement désolée que tu ai des douleurs je sais (pour avoir connu une personne proche) que cette maladie est très invalidante par moment et surtout douloureuse….Bisousss

  2. Tiens j’ai vu passer une roulotte hier fin d’après-midi ! C’est rare. J’ai pensé pèlerin qui rentre ! Va savoir pourquoi. Je sais, en principe, le chemin on le fait à pied, mais pas tout le monde.
    Poème léger et agréable.
    Bonne journée Renée
    Bisous

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