Poésie du mardi et scène de rue (11)

Cette semaine envie de prendre quelques libertés (désolée Mamykool et proposé un poème du pays que j’aime tant.

C’est une participation à poésie du mardi de Lady

Sais-tu pourquoi j’erre dans Athènes ? 
Pourquoi je suis toujours fin saoul ?
Parce que mon cœur a du chagrin
Et il est rongé de désir
Pour une belle fille que j’aime.
Sais-tu pourquoi j’erre dans la rue 
Pourquoi je te guette partout ?
Parce que tu m’as ensorcelé
Et versé un double poison.
La tête me tourne quand je pense
A la nuit où je t’ai connue.
Voilà pourquoi je vais, je viens
Pourquoi je passe comme une ombre :
C’est pour éviter le poison
Que tu as versé dans mes veines
Car tu es, je te le redis,
Tu es bien la seule que j’aime.

C’est un poème de Vassilis Tsitsanis. Il est né le 18 janvier 1915 à Trikala (région  de Thessalie) il est mort le 18 janvier 1984 à Londres.

C’est un surtout un grand compositeur grec et un joueur de bouzouki particulièrement doué.. Il est devenu l’un des principaux auteurs de musique grecque. Il a écrit plus de 500 chansons il est sans aucun doute  le compositeur qui a marqué le plus l’histoire du rébético et de la musique populaire grecque. Ιl fait ses premiers enregistrements en 1937 au moment où, le rébético, est lié au monde des marginaux, et a déjà fait ses premiers pas dans les quartiers pauvres des centres urbains. Marcos Vamvakaris est la figure la plus importante de cette période initiale où le rébético est très mal reçu par les autorités! C’est grâce à Tsitsanis que le rébético cesse d’être une affaire des marginaux  afin de pénétrer vers les couches sociales les plus élargies. Pourtant il est à noter que ce sont des «érudits» tels que Manos Hatzidakis, Mikis Théodorakis, Elia Petropoulos, qui donnent un élan vital à la réception favorable de la musique de Tsitsanis et de l’ensemble du rébético par la société grecque. Source

Ce poème est à entendre en chanson  ICI  interprétée par Markos Vamvakaris
afin d’illustrer ce poème pour de Covix
voici un cliché

D’Athènes à nos pieds…Au loin le Likavitos. 
Cliché de septembre 2000
Likavitos (clic)

46 réflexions sur “Poésie du mardi et scène de rue (11)”

Répondre à once upon a time . Annuler la réponse