Photo du dimanche (2)

Magda nous dit *nouvelle découverte… montrez moi ce qui est nouveau pour vous :-). pour le mois de janvier.

Pour ma part ce sera deux gags, reçu par mail de Clara (merci)

Tout d’abord, la découverte de l’amour à 60 ans….

Et surtout un légume connu mais dont les bienfaits sont inouïs!

Le poireau…

du latin porrum, se présente sous la forme d’une tige dont la longueur est variable suivant l’âge du sujet.

Attention, nous considèrerons dans cet exposé uniquement le cas du poireau adulte.

Celui-ci se distingue par un tube oblong, garni de poils abondants à l’une de ses extrémités, d’une saveur fade et d’une douceur âcre mais bien préparé, il devient exquis.

L’origine du poireau est très ancienne. C’est notre ancêtre ADAM qui l’introduisit le premier et pas seulement dans les Bouches du Rhône, comme le prétendent certains.

Dès le début, le poireau fut introduit dans le corps enseignant. Henri IV, lui, voulut mettre le poireau dans le pot.

Bien que cet usage ne soit pas entré dans les murs, il est encore pratiqué de nos jours.

Plus tard, vers le dix-huitième siècle, St Germain,

qui en possédait un beau spécimen, l’introduisit un peu partout en France.

La culture du poireau, florissante jusqu’à nos jours, a eu de nombreuses maisons spécialisées dans l’art de la plantation.

Toutefois, depuis quelques années, ces maisons sont fermées, mais la plantation du poireau n’a nullement souffert de cet état de choses puisque, depuis, elle se propage d’une manière artisanale et familiale.

Il y a différentes manières de planter le poireau.

Il est bon de le planter dès que sa longueur atteint 15 centimètres.

Prendre alors un poireau adulte, bien ferme et barbu à souhait, l’enfoncer par la tête de préférence dans les terrains vierges de toute culture, bien ombragés et humides.

Il réussit particulièrement dans les terrains gras situés dans les vallées.

Le poireau s’accommode très bien du voisinage de l’oignon qui, dans certains cas, favorise son développement.

Dans sa jeunesse, le poireau se plante souvent derrière l’église et, comme le fait remarquer le spécialiste alsacien SCHPUNTZ,

Sa culture sur les bords de la Vistule donne de bons résultats.

En revanche, le voisinage de la mer lui est néfaste, les maladies du poireau s’attrapant au bord d’elle.

Il est recommandé, avant de planter le poireau, de le faire fumer.

Il est signalé que certains composants chimiques, comme les bromures, sont contraires à son développement.

On constate assez souvent un *durcissement* subit du poireau, particulièrement lorsqu’il est légèrement effleuré ou trop longtemps manipulé : il perd son jus et s’amollit.

Il suffit dans ce cas, de le laisser en attente pendant un certain temps.

C’est ce qu’on appelle « faire le poireau » il retrouvera ensuite ses qualités premières.

Selon certains, le jus de poireau sert à arroser le persil, selon d’autres, il sert à confectionner le café des pauvres.

Mais ceci est une affaire de goût personnel!

Le poireau véritable, et recherché, paraît être celui dont la taille et la saveur sont appréciées des connaisseurs.

Il est également très recherché des ménagères qui le mettent dans leur pot au feu, accompagné souvent d’un morceau dans la culotte.

L’abus de poireau donne aux ménagères une tendance à l’embonpoint.

Pour éviter cet inconvénient, notamment dans le cas du poireau à la crème, il est recommandé de le préparer suivant la vieille méthode dite « anglaise »

En Bretagne, on met le poireau dans les moules marinières.

Certaines personnes prétendent qu’il existe 32 manières de présenter le poireau.

A Paris, dans le quartier des halles, il est très courant d’entendre proposer la botte.

Nous mettons en garde contre de tels procédés, la marchandise s’avérant souvent défraîchie.

Il est préférable de mettre la main au panier pour se rendre compte de la qualité.

Nous vous signalons enfin que la plupart des maladies du poireau sont curables.

Bien traité et bien accommodé le poireau est prêt à n’importe quel moment.

Usez donc du poireau, surtout si vous en faites un usage délicieux et fréquent…

Le jardinier.

Participation à 

Oui c’est léger mais il faut bien contré la morosité de l’hiver non?

Une page au sujet de ce petit rendez-vous photographique se trouve ici, si vous voulez participer ou tout simplement en savoir plus. Le groupe Facebook de l’événement est ici,

77 réflexions sur “Photo du dimanche (2)”

  1. Ping : PHOTO DU DIMANCHE #42 | ANTONI, BORYS & CIE

  2. J’essaie de manger du poireau régulièrement, quand je pense à en acheter. J’aime particulièrement la partie blanche, même si pour la santé, ce sont les parties les plus foncées les meilleures.
    tu as bien documenté ton article, et moi, l’amour à 60 ans et plus, j’y crois beaucoup ! bon dimanche

    1. Maryse non ce n’est pas de moi ce texte c’est une blague reçue en mail, Clara me l’a envoyé. Je serai bien incapable de tourner un texte pareille ni même avec tant d’humour j’avoue. Mais merci d’y avoir cru. Bisous bisousssss

        1. Ha c’est du à la saison cette fermeture? Pas de pluie, brouillard épais et tout regèle les arbres sont pris dans une belle couche de givre alors redoux oui puisque on a plus de -14° mais on reste vers les moins 7-8 quand même. Et toi quel temps? Bisoussss

          1. J’ai beaucoup moins de demandes, ça me couterait plus cher en chauffage, puis ça me prendrait du temps de mon travail sur ordi sur lequel je préfère me concentrer en ce moment…
            Tu fais pas des photos des arbres ? ça doit être joli…
            Ici assez redoux, mais toujours la neige en pagaille quand même… mais bon fait moins froid, on va pas se plaindre pas vrai !!! 😉
            Bonne soirée à toi…

            1. Juste le chauffage coûte et si c’est que pour 2 personnes pas valable mais tu n’as pas froid toi j’espère va pas me tomber malade hein…Autrement avec qui je déconne?
              Si j’en ai fait mais elles sont sur FB…pis j’en ai ma claque de les voir gelés aussi maintenant.
              Si on va se plaindre jveux du soleil (https://youtu.be/6zI4L0Fa1hI) des cocotiers…..bref je rêve. Bisousssss

              1. Oui j’ai un sacré volume à chauffer plus un ballon thermique de 500L pour l’eau chaude, alors faut qu’il y ait certaines quantités de personnes pour être rentable… Là je chauffe juste le nécessaire et le minimum, je me couvre le chauffage est cher… Oui rêves à tes cocotiers, ça te fera pas de mal… 😉

              2. L’été c’est plus rentable car pas de chauffage du batiment ou trés peu… Le mieux c’est d’être complet des 4 chambres, mais en période de saison, comme il y a des rotations assez fréquentes, même le ballon thermique c’est plus rentable…

                1. C’est clair qu’en été pas besoin de chauffé faut juste l’eau chaude…..En plus qu’à cette période c’est pas franchement une période de vacances et je présume qu’à part des balades il n’y a aps de ski possible vers chez toi non? Raquette peut-être mais bon faut aussi que les gens soient en congés….Bisous

              3. Je sais pas… C’est un peu de la bétise aussi je crois… il y a de très beaux printemps et de très beaux automnes, pour les randonneurs par exemple, ça changerait rien de devoir faire des marches à ces périodes au lieu de juillet aout, d’autant que souvent il s’agit de retraités qui n’ont pas les contraintes du travail, mais bon…

  3. Rapprocher le poireau de l’amour fallait le faire …heu… moi je commence à lire « l’amour à 60 ans  » et je file sur la découverte du poireau 🙂 mais non je n’ai pas d’idée derrière la tête …de ce coté là je crois que c’est vide chez moi 🙂
    bisesssss

  4. et bien on peut dire que le poireau correspond bien à la vidéo, et les sous entendus sont les bienvenus !
    à propos, quel est le point commun entre une institutrice qui part en retraite et un bébé ?
    Ils sortent tous deux du corps enseignant
    Bon dimanche
    Bisous

  5. Lolll !
    Je connaissais l’histoire du poireau : j’adore !
    Le légume et l’histoire.
    Pour ce qui est de son usage, je laisse à chacun ses préférences.
    Même à 60 ans, on le plante encore avec plaisir, hein !
    Bon dimanche … un peu moins froid.
    Bisoux, chère renée

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