Les expressions pour Clara (Janvier)

Chez Clara, voici les expressions  proposées en janvier.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent !Avoir un chat dans la gorgeChat échaudé craint l’eau froideAppeler un chat, un chat !

On dit que, Quand le chat n’est pas là, les souris dansent !

 C’est vrai. Combien de fois n’avons-nous pas, dès que le chef est partis repris nos petite conversations sans nous occupés d’une lettre qui doit être tapée pour midi.

Dès qu’il revient, bien sûr tout le monde est au courant à croire que d’un coup le département entier est malade.

Tout le monde ou presque émets des bruits comme si, tous avaient un chat dans la gorge.

Bien sûr que c’est humain, un peu de relâchement fait du bien, mais il faut bien appeler un chat un chat, c’est du foutage de gueule se moquer de la tête du chef, qui lui risque de se faire taper sur les doigts si le travail n’est pas fait.

D’ailleurs, bien souvent et bien qu’il le soit, il l’est tardivement.

Maintenant il se méfie le chef car, chat échaudé craint l’eau froide, il a fait à notre grand dépit, installé des caméras de surveillance!

P.S. ce texte est fictif même si, il ressemble à certaines situations !

74 réflexions sur “Les expressions pour Clara (Janvier)”

  1. Ping : Participations janvier et expressions février | CLARAMICALEMENT

  2. Bonjour Renée,
    Çc me fait penser au temps de l’école. Quand le chat est parti, les souris dansent.
    Pour le gâteau aux canneberges, il se fait l’automne.
    Bonne journée Renée et amicalement.

  3. Bonsoir Renée,
    Je connais bien l’expression « quand le chat n’est pas là les souris dansent » … Quand ma mère et mon beau-père sortaient le soir ma soeur et moi on en profitait bien et quand mon beau-père un soir nous a demandé « c’est quoi ce bazar ? Valérie de lui répondre : « Quand le chat n’est pas là les souris dansent » ben elle aurait mieux fait de se taire car le soir … c’est une dame qui venait nous surveiller !
    Bonne soirée, bises, Véronique

  4. J’aime bien les deux derniers vers de « ton » poème :
    « J’appelle toujours dans vos cités esclaves
    le désert et la liberté ! »

    Merci de m’avoir fait découvrir ces mots, je me sens moins seule quand je vois que d’autres rêvent encore de liberté.

    Bonne journée et bises amicales.

  5. Il y a tant d’expressions dans notre langue !
    J’adore quand on les utilise !
    Bravo à toi.
    Bises et douce journée.

  6. Tous les personnages sont fictifs en effet…je m’en serais doutée. Très drôle mais c’est sûr que dans certains bureaux cela doit bien se passer comme cela. Bisous

    1. fictif puisque je ne travaille plus mais situation observée (et appliquée un peu) quand même lors de la vie active de l’époque…Bisoussss Martine

  7. Petit poème pour toi de Agatha Sasserno

    La fleur du citronnier
     
    O fleur de mon pays, douce fleur embaumée!
    Ton parfum dans mon sein éveille une douleur;
    Comme une voix aimée,
    De tristesse et d’amour tu fais battre mon coeur.
     
    J’ai cru respirer l’air de ma terre natale:
    Ton souffle m’a rendu mes songes printanniers,
    Blanche fleur virginale
    Que je cueillais, enfant, sur nos verts citronniers.
     
    Que de fois tes bouquets, arrondis en guirlande,
    D’un père idolâtré ceignaient les cheveux blancs.
    Fraîche et pieuse offrande,
    Qu’un baiser déposait sur ses genoux tremblants.
     
    Que de fois, effeuillant la corolle étoilée,
    J’en livrais les débris aux flots tumultueux!
    De ma vie isolée,
    Pauvre fleur, tu m’offrais les destins orageux.
     
    Viens-tu des bords chéris où j’ai puisé la vie?
    Sur un sol étranger, proscrites toutes deux,
    Tu t’inclines flétrie,
    Et tu sembles chercher comme moi d’autres cieux!
     
    Mon front décoloré, blanc comme ta fleur pâle,
    A besoin d’aspirer un soleil plus ardent;
    De la rive natale
    Ensemble nous pleurons le sol indépendant.
     
    Il nous faut cet air chaud de la brise marine,
    Chargé d’âpres parfums, d’étranges voluptés;
    Ce vent de la colline
    Courant comme un baiser sur les flots agités.
     
    Car nous, enfants ardents de la belle Italie,
    Nous nous étiolons sous ce terne horizon;
    Et la mélancolie
    Comme un ver dans ta fleur troublerait ma raison.
     
    Il nous faut l’ouragan, l’air libre, la tempête;
    Nous mourons étouffés dans ce riant séjour.
    Sur son sauvage faîte
    L’aigle ainsi jette un cri de triomphe et d’amour.
     
    Charge l’air de parfums: le vent à la patrie
    Les portera, sans doute, à travers d’autres cieux.
    Ma pensée attendrie
    Ne peut-elle les suivre et s’enfuir de ces lieux?
     
    Non nulle âme là-bas ne répond à mon âme.
    Etrangère partout, ma vie est un désert;
    Et ma fierté de femme
    Etouffe mes soupirs dans un joyeux concert.
     
    Je chante, et, comme toi, dans un parfum j’exhale
    Ce doux trésor d’amour que Dieu m’a donné;
    De ta fleur virginale,
    Oui, je veux qu’en mourant mon front soit couronné.
     
    Sur un sol étranger si l’on creuse ma tombe,
    Que ton ombrage ami veille du moins sur moi!
    Que ta feuille qui tombe,
    O fleur de mon pays, me parle encor de toi !

    Bizz
    Pat

    1. Merci infiniment Pat, des frissons me secoue à la lecture de ce texte. C’est gentil de m’avoir fait de cadeau aujourd’hui, d’avoir pris le temps. Je suis extrêmement touchée.
      Je reste émerveillée par ces mots, ce qui me permet aussi de découvrir cet auteur dont, je viens aussi de trouver cela :
      L’Arabe ou la nostalgie

      Oh! rendez-moi l’air pur de nos vastes campagnes;
      Hélas, je meurs dans vos cités!
      J’ai besoin d’aspirer le parfum des montagnes
      Chargé d’ardentes voluptés.
      Oui, je meurs étouffé dans vos fêtes brillantes,
      Vos bals et vos joyeux concerts
      Valent-ils la splendeur de mes nuits scintillantes,
      Maz solitude et mes déserts?
      Dans vos salons dorés, je rêve nos tempêtes,
      L’Aigle a besoin de l’ouragan;
      Vous payez vos chanteurs, moi, j’avais dans mes fêtes,
      Le murmure de l’Océan;
      Libre comme le vent qui dévaste la plaine
      J’errais au gré de mes désirs:
      Dans vos étroits salons l’étiquette m’enchaîne,
      Je pleure au sein de vos plaisirs;
      Ah! rendez-moi le ciel de ma patrie absente,
      Je languis dans ce lieu fatal;
      Je m’y sens dépérir de cette fièvre lente
      Dont on meurt loin du sol natal.
      Sous ce terne soleil le froid glace mes veines,
      Il me faut un air plus ardent;
      De factices attraits vos femmes sont trop vaines
      Pour mon amour indépendant.
      Oh! quand pourrai-je encor dans mon désert aride
      Rencontrer la vierge à l’oeil noir,
      Qui, tremblante d’amour comme le daim timide,
      Levait son voile pour me voir!
      Rendez-moi, rendez-moi la plaine où sans entraves
      Volait mon coursier indompté,
      Car j’appelle toujours dans vos cités esclaves
      le désert et la liberté!

      Que je trouve sublime aussi.

      Bonne journée bisousssss

  8. Hé bien moi, c’est pas un chat que j’ai dans la gorge, c’est un éléphant ! lolll
    Bien trouvée, ton histoire, tout y est.
    Bon jeudi, il fait tout gris …
    Avec des bisoux !

    1. Dom mais bon sang comment t’as fait pour te mettre un éléphant dans la gorge? T’as voulu le passer en fraude au retour d’un safari????? rire…bien que je ne devrais pas rire…soigne toi….
      Ne me parle plus de gris je le vois assez aussi! Bisoussss

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