Divers défis réalisés

03/03/2019 41 Par Renée

Tout d’abord ce fut le café thé  NO 104

Jolies fleurs

En voyant sont clichés j’ai, de suite pensé, aux fleurs du baobab chacal. Arbre découvert au Sénégal et dont je m’étais empressée de faire acquisition.

Pas moins de 5 arbres furent achetés dont 3 seulement avaient survécus lors du replantage.

Nous avions dû, dans l’attente de fin de construction, les mettre en terre provisoirement, une 1ère fois, pour enfin pouvoir les placer à l’endroit choisi à une fois tout fini.

Quelle splendeur d’admirer la floraison de ce petit arbre haut comme un enfant de 5-7 ans un peu rabougris encore dont tronc et branche sont assez gris de couleur.

J’avais à l’époque fait une article que vous retrouvez sous ce lien http://envie2.be/lebaobabetbaobabchacal/

Baobab chacal

Baobab chacal

 

 

 

 

Quand on pense que cette merveille pousse et survis sur des terrains arides où, l’eau manque bien souvent. On ne peut qu’admirer ce que dame nature offre.

Un petit texte afin de justifier cette participation.

Plus de 40° à l’ombre pourtant tu es là éblouissant de beauté.

Ton tronc imposant pour ta petite taille étonne

Tu te joues de la sécheresse que tu sais bravé

Mais rien n’altère la magie que tu donne

En saison tes fleurs délicates

Offrent des nuances de rose

Qui dans le soleil éclate

C’est un spectacle grandiose

Tombée sous ton charme au premier regard

Ce fut un plaisirs chaque matin

A bien des égards

De t’admirer dans notre jardin

Et je rajoute **dans ce pays lointain, le Sénégal. **

Il y eu aussi, pour les croqueurs de mots, La fameuse lettre du père Noël.

Chère père Noël,

Comme chaque année ou presque tu reçois beaucoup de lettre dont la mienne.

Non que je tienne tellement à t’écrire mais ma famille elle, y tient.

Je me demande bien pourquoi d’ailleurs car mise à part le fait de ne même pas croire en toi, ils ne sont en plus pas capable de concocter un vrai repas de Noël ! Là je parle de ma mère tu l’as compris. Cette ancienne soi-disant danseuse étoile de ballet, carrière purement inventée mais qui fait si bien dans le paysage n’arrive même pas à se souvenir qu’elle vendait du pumpernickel sur les marchés.

Et que, pour oublier sa triste condition se bourrait d’opium au coin du feu avec les sans-abris du quartier, c’est d’ailleurs là qu’elle a rencontrer mon père….

Mon père, tient parlons-en, il navigue ce soir-là, en bas de pantalon une chaussette trouées et en plus celle-ci dépareillée, du canapé au frigo ou il va pêcher ces bières, casquette rivée sur la tête. Mais tout ça tu le sais déjà et tu sais aussi que mes parents n’éclaireront pas cette soirée (ni les autres) de la lumière de leur sagesse dont ils n’ont jamais eu la clé !

Alors que te dire je ne suis pas croqueur de mots comme certains dont tu te délecte des bafouille, mais je te prie abstient toi de venir, la cheminée n’as pas été ramonée et tu va mettre du b…..pardon de la crotte partout si tu essaie d’entrer par-là, et c’est encore moi qui vais être de corvée.

Je te demande aussi de ne pas divulguer mes propos qui m’attirerait des ennuis, et non de cadeau pas besoin vu que tu ne peux pas changer ma vie qui elle n’en est pas un !

Salut à l’année prochaine.

Et enfin il y eu celle de la Saint-Valentin….

 

 

Exp :

Ta Juliette, Sur le balcon

De 23 via Cappelo –Ville de Véronne

A mon Roméo

69, Via Roméo et Juliette–00144 Verone

13 février 2019

                                             Mon Roméo mon Valentin, mon amour

Quand tu liras cette lettre, je serais en train de t’attendre avec toujours, la même impatience.

Après avoir pris le temps de beaucoup réfléchir à ce que je pourrais bien t’offrir, il ne sera pas question de bonbons ni de fleurs comme les année précédentes ni même de chocolat quand bien même tu les adore, mon chéri. Mais je n’en dirais pas plus c’est une surprise.

Je te demande juste, pour une fois, de ne pas porter ce pantalon en velours côtelé marron qui ne te sied guère, surtout avec tes chaussettes rouges.

Pour ma part, je te promets de ne pas coiffé mes cheveux en chignon qui me donne l’air d’une nonne ce qui, pour cette soirée qui promet crois moi d’être ardente, ne serais pas approprié.

Pour te donner un aperçu du programme, je sais qu’une sucette n’est pas pour te déplaire loin de là…….(clin-d’œil) ton regard de gratitude, après coup ne trompe pas !

Ne soit pas en retard, la vie n’attend pas, le plaisir non plus.

Je t’aime, ta Juliette.

On s’amuse bien quand même sur les blogs non?