Défi de Ghislaine (57 et 58)

Il s’agit de composer un texte en incluans les mots suivant : Homme, lanterne, paysage, bâton, faire , flâner, rêver, planer, choisir 8 mots avec terminaison »’ ant  »’

Ma participation avec les deux variantes au 57

Le paysage est désertique, la neige a fait un grand retour incitant les gens à rester calfeutrés.

Seul un homme marche sur le chemin agitant une lanterne à bout de bras. Le jour décline, son bâton dans l’autre main assure ces pas.

Un jeune chien l’accompagne aboyant on ne sait pourquoi, peut-être simplement par plaisir de faire cette balade imprévue…

Il furète de ci, de là, changeant de côté bien souvent ce qui, n’est pas arrangeant pour cette personne obligée de changer son falot de main.

C’est très contrariant ! Pourtant, aucune plainte ne sort de ces lèvres, il l’aime bien ce corniaud recueillis il y a peu, il se sent rassuré aussi.

Mais il n’as pas le temps de flâner ni de rêver, la nuit se fait plus noir dénaturant même le relief du sol malgré son éclairage.

Il doit se hâter de rentrer.

Il admire malgré tout encore un peu le ciel qui se remplissant petit à petit d’étoiles scintillantes, qui ne laisse plus planer le doute.

Demain il fera beau, il retournera jouer aux cartes chez son ami alité.

Ma participation au deux variante pour le 58 avec ces instructions : 

Hôtel, Histoire, cousine, comique, craindre, inventer, protester, papoter.

où, choisir 8 mots ou plus avec la terminaison »’ ote  »’et faire un texte avec.

Ma cousine à accepter un job, c’est très bien car depuis le temps qu’elle est au chômage !

Ce qui l’est moins et qui est même, comique, c’est que c’est soi-disant en Angola et qu’elle ne parle pas un mot de fiote (1)!

Il est à craindre aussi que son teint de rouquine ne la fasse, vite ressembler à une écrevisse ! Qu’importe elle se dit, décidée.

J’ai beau protester essayer de la dissuader et, lui dire tous les dangers, elle s’imagine déjà en train de papoter sous un manguier avec, ces futurs collègues indigènes qui eux, ont la parlote(2) facile, elle fait même la fiérote

Elle me raconte une histoire abracadabrante quand a son statut au sein de cet établissement qu’elle qualifie *d’hôtel* et où, elle serait engagée en tant que copilote, elle qui ne sait même pas conduire une voiture.

C’est là que je commence à penser qu’elle m’emberlificote (3) !

Me croit-elle sans jugeote pour croire à cette fable qu’elle vient d’inventer ce n’est parce que je suis boulote, bigote et dévote que je suis, idiote ?

54 réflexions sur “Défi de Ghislaine (57 et 58)”

  1. j’aimerais bien participer à ces défis mais j’ai encore trop de boulot pour rendre ma maison accueillante pour y recevoir des « hôtes ». je te souhaite un très bon dimanche moins pluvieux si c’était le cas aujourdh’ui! bisous

  2. Coucou Renée, eh bien dis donc.. quelle santé, 2 récits pour le prix d’un 😉 Bravo, en tout cas j’ai bien aimé. Bon w.e. Bisous – ps : pas eu le temps de préparé « détesté/aimé ».. mais je crois qu’il reste une semaine hihi !!

  3. En fait tu nous fais 4 exercices sur ta page … quelle santé !!! hihihi
    Ton imagination n’est donc jamais au repos ? Tu nous trouves toujours des histoires très différentes, et finalement on voyage à travers elles.
    Merciiiiiiiiiii …
    Bisous Renée … bonne fin de journée 😉

  4. Wouhaaaa !
    Superbe imagination. Bravo.
    Bonne fin de semaine.
    Le doc, obligé d’utiliser les grands moyens, m’a mise sous antibiotiques !
    Interdiction de sortir et repos absolu car ma tension est trop basse.
    En plus, avec le rhume et bronchite, j’ai perdu un peu de poids et, dans mon cas, il ne le faudrait pas …
    Je vais donc rester sagement au repos et vous retrouverais lundi, sauf quelques petits passages, malgré tout car ça me manque trop de ne pas visiter vos blogs …
    A lundi, de toutes façons et des gros bisoux, chère renée

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