Défi 267 (Evy) et défi 122 (Ghislaine)

28/05/2020 70 Par Renée

 

Pour le Défi  chez Evy 267 le thème est  “Le chemin

Et les mots imposés : Lascive, Émoi, Message, Bousculer, Beauté, Cent, Silence, Doux, Chemin, Carnet.

Je ferme le carnet de note rester, désespérément vide puisque qu’aucune idée n’est venue s’imposer pour continuer ce récit.

Peut-être est-ce dû aux nombreux messages de mon éditeur qui, met la pression vu mon léger retard.

J’espère que la beauté de la nature et le silence du chemins dans le sous-bois libérera mon blocage.

Il ne manque que cent pages, environ, de ce pavé qui en compte déjà plus de 630 !

Mais l’inspiration me fuit pour clore le dernier chapitre. Commencé pourtant avec émoi, tant il me touche de près.

Ce fut quelque fois doux mais aussi fort souvent amer et dur, de replonger dans les souvenirs et, coucher sur le papier ces rencontres et ce vécu que personne ne soupçonne.

Pourtant il ne doit pas ressembler à une biographie. Il me faut absolument détourner l’attention afin de ne révéler, ni lieux ni personnages, bien trop connus. il ne faut pas nuire ni donner l’impression d’une vengeance.

Sans pour autant bien sûr, mentir ou, enjoliver car, la vie comme pour tous, n’est pas toujours rose !

Elle est même parfois tragique.

Cette femme que tous voyaient heureuse sourire aux lèvres même lascive on dit certains est, au plus profond blessée devenue même un peu, peureuse.

Meurtrie par la vie qui ne s’est pas gêner de la bousculer.

Mais chut…..Vous devrez le lire ce afin d’en connaître l’histoire.

Et pour le défi 122 de Ghislaine elle nous propose

 8 mots Fortcielheure, massivehierbon , voie, éclairée et où,  le thème,”Saisons

Avec une suite du texte ci-dessus.

Elle a mis du temps à écrire ce roman, plus de 4 saisons, bien plus!

Elle se levait fort tôt bien avant le lever du soleil, en hiver comme en été. Au printemps à l’heure où le soleil commence a montrer le bout de son nez, elle aimait avant d’écrire boire un bon café sur la terrasse. Elle y observait au ciel les changements de couleurs qui passe du noir au rose puis doucement au doré attendant que les tomettes soit bien éclairées. A l’automne  et en hiver, elle se réfugiait plus volontiers sur son fauteuil devant la massive cheminée du salon encore chaude du feu de la veille, qu’elle se dépêchait de rallumer. Elle ne voyait plus le temps passé elle suivait la voie toute tracée des souvenirs, souvenir d’hier ou encore plus vieux. Souvenirs heureux qu’elle chérit, et ceux malheureux qu’elle ne peut changer ni atténuer.

Elle se sent maintenant délivrée, presque heureuse d’être arrivée à exprimer tout cela sans jamais nuire a elle-même ni a tous ceux qui ont forgé ce passé….les saisons ont glissé sur elle pendant ce temps, comme si, le temps n’existait pas, plus….

Voyez, je vous encourage a lire ce livre

Il n’existe pas! Serais-ce celui de votre vie?

P.S. rassurez vous je n’écris pas l’histoire de ma vie ou d’une vie…