Croqueurs de mots (Centon)

06/05/2019 20 Par Renée

Centon si vous le voulez bien

UN DÉLICIEUX MENSONGE
Promenant sur le ciel des yeux appesantis,
Je suis d’un pas rêveur le sentier .solitaire,
Car le vent, élevé bien au-dessus des terres,
Porte le soleil noir de la mélancolie.

Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Suspend une immobile ombelle de rosée ;
A travers le chaos des vivantes cités
L’air est parfois si doux qu’on ferme la paupière.

Le silence y somnole entre les quais de songe
Sans rien voir au-dehors, sans entendre aucun bruit,
Ou comme Don Quichotte en sa morne folie,
Laissez, laissez mon cœur s’enivrer d’un mensonge.

1. Charles BAUDELAIRE, Bohémiens en voyage.
2. Alphonse de LAMARTINE, L’automne.
3. Alfred de VIGNY, La mort du loup.
4. Gérard de NERVAL, El Deldichado.

1. Alphonse de LAMARTINE, L’automne.
2. Catulle MENDÈS, Paysage de neige.
3. Charles BAUDELAIRE, Les petites vieille.
4. Arthur RIMBAUD, Roman.

1. Henri de Régnier, Il est un port …
2. Victor Hugo, Demain, dés l’aube
3. Saint-Amant, Le paresseux.
4. Charles Baudelaire, Semper aedem

C’est ma participation au thème donné par Jazzy pour les croqueurs de mots. Toutefois il me faut avoué humblement que ceci n’est pas le fruit de mes recherche mais celui de Maxence PRZYBOROWSKI trouvé ICI, je n’ai  aucun mérite un mot du titre est donc totalement justifié!