Croqueurs de mots 228 (tout en un)

12/12/2019 48 Par Renée

Pour le défi 228, Colette nous propose est nous dit :

En vous inspirant de ces mots, sans nécessairement les employer, écrivez un petit quelque chose

comme vous l’entendez, dans la forme littéraire qui vous plaît.

Ce, pour lundi 9 décembre.

Le quotidien

« Le train quotidien va bientôt dérailler,

qui veut rester dedans n’a qu’a bien s’accrocher. »

 Quant aux jeudis poésie des 5 et 12 décembre,

– Le courage

– La peur

Ma participation basée sur du vécu.

 

 

 

Quand le quotidien devient pesant l’envie d’ailleurs se fait sentir.

On a l’impression qu’on ne maîtrise plus rien de son destin que, « Le train quotidien va bientôt dérailler, mais que si l’on veut rester dedans il faut bien s’accrocher. » Alors une solution s’impose partir, tout quitter, s’expatrier.

Partir oui mais partir où ?

On fait de plans on consulte on se documente…Des idées voient le jour, puis sont abandonnées.

D’autres ont émergés, plus réalisables même si, un frisson de peur parcourt l’échine, autres mœurs autres coutumes comment s’habituer ?

On pèse le pour le contre et la décision tombe. Ce sera là. On est traités de fous, de courageux d’inconscients aussi, souvent.

Après plusieurs mois de préparation c’est le grand départ. L’Afrique nous attends, plus que quelques heures et, on y sera.

Le moment des adieux n’est pas facile même si, on est tendus vers cette nouvelle vie.

On doit faire fait preuve de courage, pour ceux qui restent avec tant d’incompréhension dans la tête et qui, ne savent pas plus que nous ,quand et si ils nous reverront.

 On ne pleure donc pas, bien que le que le cœur soit un peu lourd.

Maintenant, la peur nous a quittés on est dans le mouvement, dans la nouveauté dans la découverte de cette vie nouvelle qui s’ouvre sous nos pas.

Et, bien que nous soyons rentrés, il en a fallu du courage quand même pour tout plaquer.

Pour partir mais aussi, pour revenir, le moment venu.. Où, de l’inconscience à vous de voir !

Aucuns regrets d’être partis, ce fut si enrichissant.

D’avoir dû revenir, si souvent !