Croqueur de mots 230 (2 en 1)

20/01/2020 60 Par Renée

 

Fanfan, nous informe

qu’elle prend la barre du  défi N°230  …. deux choix pour le lundi

1) Compléter ce texte  à trous par des mots de votre choix  pour changer ce texte (en gras dans mon texte)

2) Soit : vous parodiez une chanson. (sans oubliez de dire laquelle).

Pour le jeudi en poésie :

1 -un extrait d’une pièce classique Molière, Corneille ,Racine

2- un poème de Victor Hugo parce qu’elle aime Victor Hugo!

Voici mes participations :

Ô ..Colère…. ! Ô désespoir ! Ô ..cruelle….. ennemie !
N’ai-je donc tant …souffert… que pour cette ..tyrannie…… ?
Et ne suis-je …reconnu… dans les travaux …engagés……
Que pour ..constater.. en un jour ..seulement..tant de ..sacrifices.. ?
Mon bras, qu’avec ..dévotion.. toute ..la France.. admire,
Mon ..glaive., qui tant de fois abattu.. cet …ennemi..,
Tant de fois affermi le ..l’assise..de son ..président.,
Trahit donc ma ...cause….., et ne fait rien pour moi ?
Ô ..doux.. souvenir de ma  splendeur..passée !
…...labeur…..de tant de jours en un jour .balayée….. !
Nouvelle ..honorabilité.., fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d’où tombe mon..panache..!
Faut-il de votre..luminosité.. voir triompher le ..bouffon..,
Et ..accepter.. sans vengeance, ou vivre dans la..dégradation.. ?
..maitre.., sois de mon ..émir..à présent ..supérieur.:
Ce haut ..statut..n’admet point un. .homme.. sans ..envergure.. ;
Et ton jaloux..amour-propre., par cet ..opprobre..insigne,
Malgré le choix du ..dignitaire.., m’en a su rendre ..coupable..
Et toi, de mes exploits ..magnifique..instrument,
Mais d’un ..coup.. tout de..ouatte.. inutile ornement,
Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette ..avanie..,
M’as servi de ..parade.., et non pas de ..retranchement.,
Va, quitte désormais le ..seul..des ..humanoïdes.,
Passe, pour me ..dédommager.., en de ..justes.. mains.

Et pour le jeudi poésie : Jolie femme (sonnet de Juillet 1870)

On leur fait des sonnets, passables quelquefois ;
On baise cette main qu’elles daignent vous tendre ;
On les suit à l’église, on les admire au bois ;
On redevient Damis, on redevient Clitandre ;

Le bal est leur triomphe, et l’on brigue leur choix ;
On danse, on rit, on cause, et vous pouvez entendre,
Tout en valsant, parmi les luths et les hautbois,
Ces belles gazouiller de leur voix la plus tendre :

– La force est tout ; la guerre est sainte ; l’échafaud
Est bon ; il ne faut pas trop de lumière ; il faut
Bâtir plus de prisons et bâtir moins d’écoles ;

Si Paris bouge, il faut des canons plein les forts.
Et ces colombes-là vous disent des paroles
A faire remuer d’horreur les os des morts.