Café Thé 117 (Brigitte)

07/02/2020 36 Par Renée

Pour ce 117ème Café Thé, Brigitte nous propose de nous parler d’un feuilleton, d’une série télévisée ou d’une émission, récente ou ancienne, qui vous a marqué(e), et de nous raconter pourquoi…

 

Voici ma participation :

Flèche brisée

 

Année 60, je suis dans la cité des papeteries de Boussières chez ma grand-mère maternelle quand sort cette série TV en France.

Dans cette cité un seul poste de télé noir blanc, chez une de mes tantes paternelles, a quelques portes de là. Un luxe à l’époque et donc un événement.

Si, cette série m’a marquée c’est déjà parce que c’est la première fois que je regardais la TV.

Seul programme que nous, enfants dans la cité que nous avions le droit de regarder bien que, j’ai souvent été effrayée.

Histoire de cow-boys et d’indiens et, de mort…inévitablement.

En voici un extrait court :

À Tucson, sur le point d’être lynché, Jeffords est sauvé par le général Howard qui souhaite rencontrer le chef Apache pour lui proposer un plan de paix souhaité par le Président des États-Unis en personne. Peu après, Jeffords emmène avec lui le vieux général au camp indien et persuade Cochise que Howard est sincère et loyal. Jeffords s’engage aussi à épouser Sonseeahray, pourtant promise au guerrier Nahilzay qui tente de le tuer avant d’être abattu par Cochise.

Après des journées de palabres, Cochise accepte de briser une flèche censée symboliser un armistice avant un éventuel début de paix avec les hommes blancs. La paix est finalement négociée entre Cochise et Howard, après délibérations entre Apaches et le bannissement de Goklia (qui devient Geronimo) et ses partisans. Quant à Tom, il épouse Sonseeahray selon les rites de sa tribu.

Mais chacun des deux camps possède ses irréductibles qui ne veulent entendre parler que de guerre.

Les hommes de Cochise démantèlent une embuscade menée par Geronimo contre une diligence.

Ben Slade et quelques complices tendent aussi une embuscade à Cochise et à Jeffords. Sonseeahray est tuée dans l’attaque.

Ivre de douleur, Jeffords veut la venger.

Il fallait nous voir accourir de tous coins afin d’avoir une bonne place devant l’écran.

Mes cousins cousines et quelques autre du voisinage.  Combien étions-nous 7-8 tout au plus.

C’était le RDV incontournable mais, il fallait aussi le mériter pas question d’avoir fait une bêtise avant.

La menace de ne pouvoir s’y rendre à rendu la cité un peu plus calme, pendant quelques temps….

Tu me fais repenser à ce temps là, avec nostalgie Brigitte…