Atelier 88 de Ghislaine 1

Les mots imposés sont : Appuyé, tronc, effiloché, tenuepourtant, risque, suite, visite. Où et, un texte de votre choix sur le thème « campagne « 

 

On dit que dans les campagnes, il ne se passe rien où, pas grand-chose !

C’est vrai, pour y habiter, j’en sais quelque chose!

Le risque de faire de mauvaises rencontres et nul, c’est un village un peu comme une cité dortoir, le matin les gens partent au travail, ils en rentrent le soir.

Beaucoup de fermes aussi dont pas mal sont, rénovées. L’agriculture y est importante les champs s’étalent les vaches broutent, les oiseaux gazouillent.

Le dimanche c’est le désert. C’est la campagne aux portes de la ville, 8 minutes en train ou 15 en voiture c’est proche quand même, non ?

A part quelques jeunes, rentrant de la ville le samedi soir, le jeans effiloché la tenue débraillée parfois même, pas franchement sobre, le reste du temps, on peut dire que c’est d’un ennui mortel.

Pourtant, cette tranquillité j’ai appris à l’apprécier, et mes *descentes* en ville me fatigue vite. C’est bruyant, animé et surtout impersonnel. Un comble pour une citadine déclarée et fière de l’être ! Mais ça, c’était avant.

Parfois, la visite de la famille, met un peu d’animation dans une routine bien rodée, la vie coule sont court, sans surprises. Ou presque.

Mais voilà que dans cette petite vie villageoise, pour ne pas dire campagnarde un grain de sable va se glisser………

Il était appuyé contre le tronc du pommier, un peu plus loin que la petite zone commerçante. Petite parce qu’une boucherie, un petit super marché, un coiffeur 2 bistrots (oui deux) deux salons de beauté (mais oui quand même), on ne peut pas dire que ça soit une débauche, de commerces. Mais on trouve quand même de tout même. Le dimanche matin le petit super marché est ouvert.

Bref il était là, la capuche baissée mains enfoncées dans les poches……

Mais pour que je vous livre la suite, il va falloir attendre que Ghislaine donne d’autres mots !

42 réflexions sur “Atelier 88 de Ghislaine 1”

  1. il est vrai qu’il y a moins de fêtes dans certaines campagnes que dans certaines villes, mais le temps s’écoule bien plus agréablement et nos poumons ne s’en portent pas plus mal bien au contraire……..alors profitons de nos petites bourgades…..douce journée

  2. Une campagne bien agréable pour oublier les tracas de la ville . Je ne suis pas tout à fait ni dans l’un ni dans l’autre ce qui est bien pratique , à 20 minutes à pied du centre ville mais à 5 minutes des bords de la Moselle .
    Bon je sens qu’il va se passer quelque chose qui va déranger ce calme chez toi .
    Bon vendredi
    Bisous

  3. marie des vignes

    Bonjour Renée, ta campagne ressemble à la petite ville à 15 kms de chez moi, car chez moi, c’est vraiment la campagne , pas de commerces, les gens travaillent surtout dans les vignes, il ne reste que deux « purs agriculteurs », les dimanches sont mornes à moins d’être comme moi , éprise de solitude Bisous et la suite bientôt? MTH

    1. Tu vis très isolée donc Marie, ça c’est trop pour ma part….Tu est courageuse quand même car l’âge venant dur pour tout ce qui est médical…Nous avons aussi le train toute els 30 minutes heureusement car si on ne peut pas conduire on est au moins pas dépendant. Bisoussss

  4. Hé bien moi, je ne changerais ma vie à la campagne contre aucune autre !
    Trop bien, au milieu des champs sans voisins et faire ce qu’on veut.
    Bonne fin de semaine !
    Journée pour les droits de toutes les femmes du monde.
    Bisoux, ma renée ♥

  5. Et nous voilà en attendant la suite, tu es terrible! Ghislaine presse toi de donner tes mots qu’on puisse savoir ce qui se passe chez Renée!!!!! Chez moi c’est encore plus mortel, la rue est en cul de sac. Juste un maraicher bio à côté et qui vend le lundi et le jeudi, juste la rue à traverser.
    Bises Renée

  6. Hello Renée
    Quand je parle d’identité niçoise, certains ont tendance à ne pas mesurer à sa juste valeur l’apport de l’arrière-pays à notre culture. Aujourd’hui la vie moderne a isolé les hommes et l’on ne connaît même plus ses proches voisins. Le festin est un formidable outil social car les habitants de tous les villages (et en particulier les jeunes) se rendent par roulement aux festins voisins, ce qui unit tout l’arrière-pays niçois. L’arrière-pays est un peu “le coffre fort” où l’on garde jalousement le trésor de nos traditions. Le sol de notre Pays Niçois est sacré, pétri de la sueur et du sang de nos ancêtres, car comme le dit le proverbe : « mon sang ne saurait mentir »…
    Je suis allé à la fete de la polenta Mercredi et c’était génial. Les petits villages de l’arrière pays sont authentiques, chaleureux et vrais contrairement aux villes du littoral pleine d’étrangers…
    Bouona journada
    baiera
    Pat

    1. C’est souvent comme cela dans les campagnes aussi, les villes sont devenue impersonnel et froide, c’est la vie de nos jours. Heureusement que perdure certaines traditions qui se transmette hors des villes. Bisous Pat idem

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